Réunion d’entrepreneurs accompagnés par le cabinet Horizons Conseil à Perpignan

Créer votre entreprise à Perpignan : accompagnement par Horizons Conseil

Créer une entreprise implique des choix importants dès les premières étapes. Statut juridique, prévisionnel d’activité, financement et investissement ou organisation : vous n’êtes pas seul, vous vous lancez accompagné d’un partenaire qui vous conseille dans vos choix, et vous apporte une vision claire sur la transformation de votre projet en activité durable.

Entretien de conseil entre un expert-comptable et son client au bureau

Conseils et régimes adaptés

Le choix de la structure juridique impacte votre fiscalité, votre protection sociale et le fonctionnement de votre activité. Vous êtes guidé vers la solution la plus cohérente avec votre projet et vos objectifs.

Vous identifiez le régime fiscal le plus pertinent selon votre activité, votre situation personnelle et vos perspectives de développement afin d’optimiser durablement votre fonctionnement et vos revenus.

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Une collaboratrice vérifie des déclarations fiscales et documents comptables dans son bureau

Construire son business plan et préparer son financement

Votre business plan est construit avec des données cohérentes et des hypothèses réalistes, pour donner de la crédibilité à votre projet et faciliter vos prises de décisions.

Vous préparez vos demandes de financement avec des éléments solides et identifiez les dispositifs d’aides mobilisables pour soutenir le lancement de votre activité.

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Examen d’un contrat lors d’une réunion juridique avec des conseillers

Des décisions juridiques réfléchies

Nous rédigeons vos statuts et vos conventions sur mesure, en fonction de votre projet, pour sécuriser votre activité et poser dès le départ des règles de fonctionnement claires.

Nous nous occupons de l’ensemble des formalités administratives pour vous permettre de démarrer votre activité plus sereinement et de vous concentrer sur l’essentiel.

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Des professionnels analysent des tableaux de bord lors d’une réunion de travail

Suivis divers

Mettez en place des outils et une organisation adaptés pour gérer efficacement votre activité dès les premiers mois et gagner rapidement en visibilité.

Suivez l’évolution de votre activité grâce à des indicateurs clairs permettant d’analyser votre développement, votre rentabilité et vos premiers équilibres financiers.

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Horizons Conseil, la proximité qui fait la différence

Parlons de votre entreprise ! Un premier échange suffit souvent pour identifier ensemble les choix qui font la différence ! Contactez-nous, nous sommes là pour ça !

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Une relation de proximité construite dans la durée.

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Rendez-vous entre un expert-comptable et sa cliente, échange autour d’un ordinateur portable

Idéalement avant l’immatriculation.

Lorsque la société est déjà créée, certains choix ont été faits : forme juridique, capital, régime fiscal ou organisation de la rémunération du dirigeant.

En intervenant en amont, nous pouvons comparer plusieurs solutions et mesurer leurs conséquences.

L’accompagnement du créateur doit donc commencer par le projet économique, et non par le formulaire d’immatriculation.

Il n’existe pas de statut idéal pour tous les entrepreneurs.

Entreprise individuelle, EURL, SARL, SASU ou SAS répondent à des situations différentes.

Le choix doit tenir compte de l’activité, du nombre d’associés, de la rémunération souhaitée, de la protection sociale du dirigeant, de la fiscalité, des besoins de financement et des perspectives de développement.

Un statut doit être choisi à partir de simulations, pas uniquement à partir de sa popularité.

La SASU et l’EURL permettent toutes deux d’exercer seul au travers d’une société mais le statut social du dirigeant, le fonctionnement de la société et certains traitements fiscaux et sociaux diffèrent.

Le choix dépend donc notamment du niveau de rémunération envisagé, de la situation personnelle du créateur et de ses objectifs futurs.

Une comparaison pertinente doit raisonner en revenu disponible après cotisations et fiscalité, et pas uniquement en taux de charges sociales.

Parce qu’un projet peut être séduisant commercialement sans être financièrement viable.

Le prévisionnel permet d’estimer le chiffre d’affaires, la marge, les charges, la rémunération du dirigeant, le résultat, les investissements et la trésorerie nécessaire.

Il permet également de calculer le niveau d’activité à atteindre pour couvrir les charges.

C’est un outil de décision pour le créateur et un élément essentiel d’un dossier de financement.

Le capital social ne suffit pas à répondre à cette question.

Il faut financer les investissements, les frais de démarrage, les stocks éventuels et surtout la période durant laquelle l’entreprise supporte des dépenses avant d’encaisser suffisamment de chiffre d’affaires.

Le besoin initial doit donc être calculé à partir d’un plan de financement et d’un prévisionnel de trésorerie.

Sous-capitaliser son projet peut fragiliser une activité pourtant rentable.

Plusieurs sources peuvent être combinées : apport personnel, capital, compte courant d’associé, emprunt bancaire, garanties, aides ou autres financements.

La banque cherchera principalement à comprendre la cohérence du projet, l’implication du dirigeant et la capacité future de l’entreprise à rembourser ses engagements.

Un bon dossier ne présente donc pas uniquement un résultat prévisionnel : il démontre la cohérence économique et financière du projet.

Pas nécessairement.

La franchise peut simplifier certaines obligations mais elle peut être moins intéressante lorsque l’entreprise réalise des investissements importants ou travaille essentiellement avec des professionnels récupérant eux-mêmes la TVA.

Le régime de TVA doit donc être étudié selon l’activité, la clientèle, les investissements prévus et le niveau de chiffre d’affaires attendu.

Ce choix doit être intégré au prévisionnel dès la création.

Il faut trouver un équilibre entre les besoins personnels du dirigeant et les capacités financières de l’entreprise.

Selon la forme juridique, la rémunération et les éventuels dividendes n’ont pas les mêmes conséquences fiscales et sociales.

Mais une optimisation théorique n’a aucun intérêt si elle fragilise la trésorerie de la société.

La rémunération du dirigeant doit donc être intégrée dès le départ au modèle économique du projet.

Parmi les plus fréquentes : surestimer le chiffre d’affaires, sous-estimer les charges, oublier le besoin de trésorerie, choisir un statut sans simulation ou prévoir une rémunération incompatible avec les capacités de l’entreprise.

Une autre erreur consiste à attendre la première clôture pour analyser les résultats.

Les premiers mois nécessitent au contraire un suivi régulier afin de comparer le réel au prévisionnel.

Le chiffre d’affaires, la marge et la trésorerie doivent être suivis dès les premiers mois.

L’objectif est de comparer régulièrement les résultats réels au business plan : le chiffre d’affaires est-il au rendez-vous ? Les charges sont-elles conformes ? La marge est-elle suffisante ? La trésorerie permet-elle de tenir le rythme prévu ?

Plus un écart est identifié tôt, plus il est facile de réagir.